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For God so loved the world that he gave his only begotten Son,
that whoever believes in him should not perish but have eternal life. John 3:16
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# Barthélemy — Critique textuelle de l'Ancien Testament — Volume 2

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Is 8,11
Origines des corrections :
Nous verrons que la traduction de RSV, J3, RL, NEB, TOB, quoique la plus
classique, suppose probablement une correction vocalique.
Quant à J12 et à l'alternative de NEB, elle correspond à l’une des suggestions
faites par BH3S cette dernière attribuant cette leçon à 1Q-a, Sym et la *S. Cette
suggestion remonte à Foreiro et à Michaelis (OEB), ce dernier se fondant sur Sym et
la *S.
Les témoins anciens :
En effet, Sym (καὶ ἀπέστησέ με attesté par Eusèbe et par le ms 710, appuie for-
mellement cette correction. Mais la *S (ruban) a lu ici cet inaccompli comme coor-
donné (וְיַסִּירֵנִי) de même que ThAq dont la leçon (καὶ ἀποστήσει LE) nous est rappor-
tée par le ms 710.
Quant à 1Q-a, Wildberger dit (et BHS et Brockington laissent entendre) qu'il
lit ici וְיַסִּירֵנִי C'est inexact. Sa leçon est 1D?. Il est probable que la confusion yod/
waw qui régnait en son archétype a été résolue de façon facilitante en un suffixe de
la 1e pers. du pluriel, par assimilation aux 4 verbes à la 2e pers. du pluriel qui se
trouvent dans les 2 vss suivants. Koenig (Herméneutique 322, n. 69) a , en tout cas,
tort de prétendre que le scribe de 1Q-a confond “waw” et ‘ÿod” quand ils sont liés
à “nun”. Voir, à ce propos, la fin de 6,8 en 1Q-a : les ‘ÿod” y sont clairement spéci-
fiés.
De nombreuses allusions ont été faites à ce vs dans la littérature de la communauté
de Qumrän : L'’allusion la plus formelle est en 11QMelchisédec, 1. 25 où se lit [מ̇ק̇[י
הָעָם J£ra] הברית הסרים מלכת On a une allusion très semblable en 1QSa I 2s : un
הָעָם JnT{2 מִלֶּכֶת 1] אשר on”. Des allusions sous une forme simplifiée se ren-
contrent dans le Document de Damas VIII 16 et XIX 29 : סרו מדרך העם 7x ישר ”1w
et en 4Q174 I 14 où se lit Tan 71D en un passage mutilé qui contenait une citation
formelle de notre texte.
Ces allusions paraissent supposer en Is 8,11 une leçon הַזֶּה Qyn 1172 מִלֶּכֶת 0
qui serait la Vorlage requise par le *G : ἀπειθοῦσιν 1f) πορείᾳ, τῆς ὁδοῦ τοῦ λαοῦ
τούτου,
La *V (erudivit me) et le *T (22971) ont, comme le *M, vu ici une forme du
verbe 7D?.
Choix textuel :
Même les partisans les plus fidèles du *M l'ont estimé ici insatisfaisant.
Alors que Saadya et Yéfet ben Ely le traduisaient par “il m'a appris” (comme la
*V et le *T), Abulwalid (Opuscules 505) estimait cette interprétation inexacte : ”’Se-
lon moi, וְיַסִּירֵנִי est un futur de 12? dont la première radicale a été insérée dans la
deuxième, comme dans יִצְּרֵהוּ (Is 44,12). On en fait d'ordinaire le parfait d’une forme
lourde (= piél) où le séré remplace le patah, comme ailleurs le patah tient lieu du séré”’.
Il répète cette analyse en ses Usul (287,22-25).
Tenant à l’exégèse de cette forme en passé, Judah ibn Balaam conclut de l'analyse
d’Abulwalid que la vocalisation du *M est insatisfaisante : ‘A la place du séré, il
devrait y avoir un patah puisque c'est un parfait de la forme lourde”.
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Is 8,11
Radaq, lui aussi, a accepté l'analyse d’Abulwalid et, dans son commentaire, il
opte pour le parfait, comme l'avait fait Judah ibn Balaam : “le séré sous le ‘resh”
est à la place d’un patah qui serait normal en cette forme, comme c’est le cas en ?177p
(1 R 2,8)”. Dans sa grammaire, il traite trois fois de cette forme et son opinion évolue.
D'abord (Mikhlol 26b) il considère Is 8,11 comme un cas où “il arrive que la troisième
radicale du parfait piél ait un séré”. Puis (94b) il hésite : “le futur de 1D? a parfois
le ‘yod” défectif comme en Is 8,11 ou en Os 10,10... mais il se peut aussi qu’en Is 8,11
on ait affaire à un piél et que le séré y tienne la place du patah de ?1371 que l’on at-
tendrait ici”. Enfin (96b) il voit en notre forme un futur, la citant (comme Abulwalid)
à titre d'exemple de futur à ‘yod’ radical assimilé analogue à Is 44,12. Dans ses Sho-
rashim à propos du piél de ce verbe, il'traite de notre forme et hésite encore : “Ici la
3e radicale a un séré, ce qui est contre l’analogie. Mais peut-être que c’est un qal et
que le “ÿod” écrit est celui de la préformante, le ‘yod” radical étant assimilé dans le
‘samek’ dagueshé, comme en יִצְּרֵהוּ (Is 44,12)."
Duran (83,23), Isaie de Trani et Elias Levita (Zikronot) optent ici pour un par-
fait piél à séré irrégulier.
Comme Kôünig (Syntax $413f) l'a noté, le fait que l’atnah précède le mot que
nous analysons indique que ce verbe n'a pas été senti par les accentuateurs comme
prolongeant l'expression infinitivale Ta כְּחֶזְקַת mais comme parallèle à אָמַר qui pré-
cède. Le *M ne doit donc pas se comprendre comme “lorsque sa main m'a saisi et qu'il
m'a enjoint” (ce qui supposerait un inaccompli inverti relatant un événement ponc-
tuel), mais : “ainsi m'a parlé... et il m’enjoignait” (l‘inaccompli coordonné ayant une
valeur fréquentative convenant bien à une action éducative).
Pour résumer les données pouvant orienter un choix textuel, notons d'abord que
la forme dérivée de 1? que le *M donne ici n’y a été lue que par la *V et le *T, alors
que 1Q-a, ThAq Sym et la *S y ont vu un inaccompli hifil de סור (le *G et certaines
allusions dans les écrits de Qumrân semblant ÿ avoir lu un accompli pluriel qal du
même verbe). La construction du verbe D? avec יסר serait un hapax, alors que celle
de סור avec cette préposition est fréquente.
La leçon וַיְסִירֵנִי lue ici par Sym, a paru préférable au comité, comme tenant une
place intermédiaire entre celle du *M et celles de 1Q-a et du *G. En fonction de l‘ana-
lyse qui précède, cet inaccompli inverti constitue un prolongement normal de la cir-
constancielle infinitivale qui précède. Le comité a attribué à cette leçon la note “C”.
Interprétation proposée :
On pourra donc traduire : “lorsque sa main m'a saisi et qu'il m'a détourné de
marcher sur la route de ce peuple”.
8,13 תַקְדִּישׁוּ [A] M 1Q-a 4Q-h G Sym V ST
8,14 לְמִקְדָּשׁ [A] M 1Q-a G Aq Sym VS // paraphr : T
Options de nos traductions :
Ces deux leçons du *M ont été respectées par RSV (“you shall regard as holy”
et “a sanctuary J3 (“vous proclamerez saint” et “un sanctuaire”) et TOB (‘vous
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Is 8,13-14
tiendrez pour saint” et “Un sanctuaire”). J2 traduisait par “qu'il faut sanctifier” et
“le sanctuaire”,
Mais J1 donnait : “qui complote” et omettait le second mot en se référant au *T.
RL donne : “verschwört euch” et “ein Fallstrick
NEB donne : “you must count ‘hard’ et “Your “hardship”” en notant qu'il s’agit
de conjectures parce que l’hébreu est inintelligible en ce contexte. Brockington précise
que cela suppose : לְמָקְשֵׁר et תָּקְשִׁרוּ
Origines des corrections :
En 8,12 se rencontrent deux emplois de la racine קֶשֶׁר Considérant que le ‘resh”
et le “dalet” se confondent aisément et que la distinction entre cette racine et celle
à laquelle appartiennent les deux mots que nous étudions ne tient qu'à une permuta-
tion du “shin” et du “dalet/resh”, Lowth a repris une conjecture de Secker suggérant
de remplacer les deux קֶשֶׁר du vs 12 par #1p, obtenant ainsi pour les vss 12-14 : (12)
Ne dites pas saint tout ce que ce peuple dit saint, et l’objet de leur crainte, ne le
craignez pas ni ne le redoutez. (13) C'est le Seigneur Sabaôt que vous tiendrez pour
saint, c'est lui que vous craindrez, c'est lui que vous redouterez. (14) Il sera un sanctur-
aire et une pierre que l’on heurte...” Après avoir formulé cette conjecture, Secker
hésitait, estimant que Jr 11,9 et Ez 22,25 rendaient acceptable l'usage fait ici par le
*M de la racine קשׁר Lowth, estimant à juste titre que ces deux passages n'illustraient
pas bien le sens de cette racine en Is 8,12, reprit à son compte avec conviction la
suggestion de Secker, suivi en cela par Lagarde, Bredenkamp, Stade (Zu Jes 137),
Grätz HSAT234, Oort (Emendationes Ehrlich (Migra), Loisy (2385), Gray (hési-
tant), Ziegler (EB), Tur-Sinai (Contribution 174s).
Partant toujours du même axiome que l’une des racines est, en ce contexte, une
corruption de l’autre, Duhm a inversé la problématique. Ici, il estime que ce sont les
deux emplois de la racine קדשׁ (en 13 et 14) qui sont inauthentiques : תַקְדִּישׁוּ (au vs
13) serait une corruption de תָּקְשִׁרוּ qu'il comprend ici au sens de “’Jahve der Heere
den macht zum Verschwörer !” Quant à לְמִקְדָּשׁ (au vs 14), reprenant une éventualité
envisagée puis repoussée par Lowth, Duhm estime (à la suite de Bredenkamp) que
c'est une fausse variante pour וּלְמוֹקֵשׁ Dans les premières éditions de son commentaire
il omettait donc ce mot en 14a, le considérant comme destiné par un scribe à
remplacer wpan7(1) de 14b. Mais, dans la 5e édition, au lieu de l'omettre, il le rem-
plaçait par וּלְמוֹקֵשׁ qui se trouverait ainsi deux fois présent en ce vs.
Le premier état de la conjecture de Duhm a été adopté par BH2 et J1; alors que
le second état l’a été par BH3 (se fondant sur le *T) et RL.
Dans la ligne de la conjecture de Duhm pour le premier mot, Driver (Passages
83) a proposé pour le second (לְמִקְדָּשׁ au vs 14) de lire מַקְשִׁר “ou quelque chose de
semblable”. Cette proposition sera adoptée par Kaiser, alors que Wildberger préfé-
rera (en parallèle avec מַעֲרִיץ du vs 13) מַקְשִׁר que NEB retiendra.
Les témoins anciens :
Le *M est appuyé par 1Q-a pour les deux emplois de chacune des deux racines
en question. 4Q-h l'appuie pour les trois premières lettres de תַקְדִּישׁוּ qui, seules de ces
quatre mots, y sont conservées.
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Is 8,13-14
Le *G concorde avec le *M pour la traduction de תַקְדִּישׁוּ (ἁγιάσατε) et de לְמִקְדָּשׁ
(εἰς ἁγίασμα Sur ces deux points, celles des traductions hexaplaires qui nous sont
connues (Sym dans le premier cas, Aq et Sym dans le second) lui sont identiques.
Quant aux deux emplois de קֶשֶׁר Sym les rend par ἄνταρσις (qui en est sa traduction
aussi en 2 R 11,14bis), alors que ThAq (attestés pour le premier par le ms 710) les
rendent par σύνδεσμος Sur ces points les traductions hexaplaires appuient le *M,
alors que le *G s’en éloigne en traduisant dans les deux cas par σκληρόν dont la racine
correspond très couramment à la racine hébraïque קָשָׁה (leçon issue de קֶשֶׁר plutôt
que de קדש
La *V, en chacun de ces quatre cas (“’coniuratio” bis en 12, “sanctificate” en 13
et “in sanctificationem"” en 14), appuie clairement le *M.
C'est également le *M que la *S (victime d'un homéotéleuton dans les poly-
glottes de Paris et de Londres) traduit en 12(bis) par מרדא (comme en 2 R 11,14bis),
en 13 par קדשו eten 14 par למקדשא
Quant au *T, lui aussi traduit le *M en 12(bis) par Tnn et en 13 par תימרון קדיש
En 14, c'est לְפוּצֶךָ qui y tient la place de לְמִקְדָּשׁ BH3 a tort de prétendre que cette
traduction suppose une Vorlage וּלְמוֹקֵשׁ puisque le *T traduit cette expression, plus
loin en ce même vs, par לְתַקְלָא
Choix textuel :
Lowth interprétait justement 17 comme signifiant “’a קֶשֶׁר Mais il lisait
dans la KJ (reproduisant Ge sur ce point) : “a confederacy” et ne voyait pas ce que
pouvait avoir de répréhensible l'alliance entre les deux états indépendants de Syrie
et d'Israël que ce mot désigne. C’est cela, nous dit-il, qui l’incita à corriger le *M par
conjecture. Mais, au XVIe siècle, Thomas More (Apology ch. 44) considérait ce mot
comme ‘an odiouse heyghnouse name Déjà Chaucer, traduisant littéralement “a
conjuracioun” (en Boèce, de Consolatione Philosophiae II, prosa 6,62), notait sur ce
mot : “which I clape a confederacye La difficulté initiale de Lowth tient donc au
fait que ce sens était vieilli à son époque.
A la présence de לְמִקְדָּשׁ en 14, Duhm a objecté que Yahvé ne peut être à la fois
un sanctuaire et une pierre d’achoppement. Cela entraîne deux remarques. D'abord
que l’atnah séparant ce mot du suivant souligne qu'il s’agit de deux éventualités
placées en contraste. Ensuite, que l’on retrouve le même contraste encore plus abrupt
à l'intérieur de l'expression 71929 צוֹר qui suit. Le Seigneur en tant que “roc” est le
refuge absolument sûr. Or il se trouvera devenir le “roc sur lequel on trébuche”.
Lohfink (Isaias 103) a bien noté le caractère surprenant de ce rapprochement. D'autre
part, l’authenticité de תַקְדִּישׁוּ en 13 est confirmée par 29,23 où l'on retrouve ce hifil
de #7p lié (comme ici) au hifil de ערץ Or la critique littéraire admet d'ordinaire que
cet autre texte dépend de celui-ci.
Il n'existe en tout cas aucune base textuelle pour unifier les quatre cas qui nous
concernent sur la base de l'une ou l'autre des deux racines que le *M y atteste.
Interprétation proposée :
En 8,6 nous avions considéré comme préférable de comprendre sous הַזֶּה הָעָם le
royaume du nord et les partisans qu'il pouvait avoir en Juda, c'est-à-dire ceux qui
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Is 8,13-14
plaçaient dans une politique d'alliance régionale leur espérance de résister à l'expan-
sion assyrienne. Il est évident que des oracles comme ceux de 7,18-20 ou bien le nom
de Prompt-Butin-Proche-Pillage donné par Isaïe à son fils devaient êfre interprétés par
“ce peuple” comme une collusion avec l‘envahisseur assyrien. On devait donc considé-
rer les interventions d’Isaïe comme une conspiration en faveur de l’Assyrie. Aussi
Isaïe précise-+-il que le danger ne réside pas dans cette prétendue conspiration, mais
dans le fait que, si lon ne sanctifie pas le Seigneur, celui-ci, au lieu d'offrir un sûr
refuge, deviendra une pierre d‘achoppement pour Israël et Juda. Et il ajoute (vs 18)
que, loin d'être les agents d'une conspiration, lui et les enfants que le Seigneur lui
a donnés sont (par leurs noms) des signes et des présages en Israël, de la part du
Seigneur Sabaôt qui réside sur le mont Sion.
8,21 בָּהּ [B] M Sym V // expl : T / assim 19 : G / incert : 1Q-aS
Options de nos traductions :
RSV (“through the land“) et TOB (“le pays”) notent qu'elles explicitent le mot
“pays” qui n'est pas dans le *M,
J (“dans le pays”) et RL (“im Lande”) explicitent de même, sans note.
NEB traduit par “over them Brockington précisant que cela suppose une vocali-
sation בָּהּ
Origines des corrections :
Déjà Véfet ben Ely et Radaq explicitaient le mot “pays” dans leurs commen-
taires. Parmi les traducteurs du XVIe siècle, ce mot a été explicité (avec ou sans indi-
cation de son caractère adventice) par Pagnini, Vatable, Münster, Calvin, Châteillon,
Ge, Tremellius, Pasteurs.
La conjecture de NEB remonte, à travers Driver (Isaianic 45), à Ginsberg (Al-
lusion).
Les témoins anciens :
1Q-a, identique au *M, était-il lu comme suffixe masculin ou féminin
La même incertitude plane sur la graphie de la *S, quoique le point diacritique
du ms Ambrosianus, la vocalisation de Sionita et l'apparat de Diettrich s'accordent
sur son interprétation en féminin. Ephrem explicite lui aussi l’antécédent “pays”,
comme le fait le *T.
La *V (per eam) appuie clairement le *M.
Sym traduit ἐξ αὐτοῦ Comme l'indique le contexte en lequel il est cité par Pro-
cope, ce pronom a pour antécédent la Loi (en hébreu féminin, mais en grec masculin).
Sym a donc lu le *M. Le fait qu'il l'ait traduit par un masculin est une exigence pure-
ment translationnelle.
Comme NEB le fera, le *G faisait déjà de 1711 נִקְשֶׁה וְרָעֵב 2 le sujet du verbe. En ces con-
ditions, sa traduction de בָּהּ par ἐφ' ὑμᾶς (comme la mise à la 2e pers. du pl. de trois
verbes de ce vs) est une assimilation au suffixe et au verbe à la 2e pers. du pl. de
8,19.
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