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For God so loved the world that he gave his only begotten Son,
that whoever believes in him should not perish but have eternal life. John 3:16
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# Barthélemy — Critique textuelle de l'Ancien Testament — Volume 1

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Jos 2,4
Pour éviter d'être infidèle au *M par une mise au pluriel du pronom accusa-
tif, Luther (suivi par RL) allège ainsi le vs 4a : ‘’Aber das Weib verbarg die zween Men-
ner”
Houbigant voit dans le *M une corruption de ותצפנם dont la restitution est
demandée ici par Graetz, HSAT234, BH2S, Cent; alors que SBOT et BH3 croient pou-
voir se fonder sur la *V (‘’tollensque mulier viros abscondit”’) pour omettre le suffixe.
Notons d'abord que l'on ne saurait fonder une omission du suffixe hé-
braïque sur la traduction de la *V dont la syntaxe aime faire usage d'un unique accusa-
tif exerçant une double fonction à l'égard d'un participe présent qui le précède et d’un
parfait qui le suit. Cette tournure latine entraîne normalement la non-traduction du
pronom-suffixe assurant dans l'hébreu la reprise de l’accusatif après le second verbe.
C'est ce que l’on peut constater après le participe “tollens” en Gn 15,10; 1 S 6,10;
2S 21,10.
Le pronom-suffixe singulier du *M a donné occasion à un midrash (cf. Tan-
huma Nb, éd. Buber p.63, n.13). L'exégèse karaïte ancienne (Yéfet ben Ely et David
ben Abraham 11, 523, 40) hésite entre le sens distributif ‘elle cacha chacun d'entre
eux” (sens qui, repris par Radaq, dominera l'exégèse occidentale) et le sens ‘’elle dis-
simula cela”. Ce deuxième sens est repris par la grammaire de Moshe ibn Giqatilla
(cité par Ibn Ezra, Moznaïm 19a) : l'antécédent du suffixe est l’acte de prendre expri-
mé par le verbe précédent. La même opinion est tenue par Elias Levita (note sur l’ar-
ticle 19x des Shorashim de Radaq). Cette interprétation fournit une bonne introduc-
tion au vs 4b. On peut cependant lui objecter qu'un suffixe féminin conviendrait
mieux à cet emploi.
Selon Judah Hayyuj (30,16ss), l'antécédent du suffixe est la globalité du
groupe de deux, globalité créée par la particule d’accusatif. Cette opinion est approu-
vée par Abulwalid (Luma 319,4s) qui rapproche de notre cas Is 37,14 où une globalité
de même type est reprise par un suffixe singulier alors que, dans le parallèle de 2 R 19,
14, elle l'est par un suffixe pluriel. Notons que Kôünig (Syntax 8 348 u), considérant
comme fréquente en hébreu la reprise d'un pluriel par un suffixe singulier, mentionne
קומתו comme reprenant, en 1 R 6,23, les “deux” chérubins. Si cette interprétation
est exacte, nous avons ici une présentation anticipée de ce qui sera raconté ensuite en
détail au vs 6.
On doit donc considérer que celles des versions qui ont traduit ce suffixe par
un pronom pluriel témoignent plus vraisemblablement d'une adaptation à la langue ré-
ceptrice que d'une facilitation au niveau de la Vorlage hébraïque.
3,11 הברית [A] MGVT //schem :S
Le *M offre deux difficultés :
1. בְּרִית y semble surdéterminé par un article et un génitif.
2. L'expression qui lui sert de génitif semble mieux en place au vs 13, en situation
d'apposition du tétragramme.
Aussi, Graetz appuie sur la *S une correction de תברית en ברית יהוה Cette
correction est adoptée par Gray et NEB.

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Jos 3,11
Notons d'abord que le “M offre deux autres surdéterminations en des ex-
pressions analogues : au vs 14 et au vs 17 où “arche” cumule un article et un génitif.
Quant à la *S, rencontrant en sa Vorlage au vs 17 ce qu’elle interprète comme “l'arche
de l'alliance du Seigneur”, alors qu'en 11 et 14 il s’agit de ‘l'arche de l'alliance” et en
13 de “l'arche du Seigneur”, elle a généralisé, à partir du vs 8, comme schème unique,
l'expression plus complète du vs 17.
Les trois surdéterminations qu'offre le “M y sont vraisemblablement —
comme le montre la mauvaise insertion de celle-ci — les vestiges d'amplifications litté-
raires antérieures à la divergence de nos témoins textuels. I! faut les y respecter.
4,7 נִכְרְתוּ מֵי הַיַּרְדֵּן [B] M g S T //abr-styi : V om lic : Gom
Graetz voit en ces mots une dittographie de נִכְרְתוּ מֵימֵי הַיַּרְדֵּן 17922 qui les précède
de sept mots en ce verset et Noth (BH3), suivi par Cent, demande de les omettre avec
le *G.
Dans cette péricope, le *G ne place pas les mêmes accents rhétoriques que
le *M. Ainsi, le *G donne à l’arche des titres plus amples : au vs 7 “l'arche de l'alliance
du Seigneur de toute la terre”, au vs 9 “l'arche de l'alliance du Seigneur”, au vs 10 :
“l'arche de J'alliance”, au vs 11 “l'arche de l'alliance du Seigneur”, etc. Par contre, le
*M ne craint pas les reprises d’une même expression : ainsi, au vs 3 “à partir du lieu où
s'étaient tenus les pieds des prêtres” (cf. vs 9}, au vs 8 “selon le nombre des tribus d'Is-
raël”” (cf. vs 5). Ces reprises sont absentes du *G. Il en va de même, à plus forte raison,
lorsque des reprises ont lieu dans le même vs dans le *M : ainsi, au vs 7 à propos de la
réponse que les Israélites devront faire à leurs fils lorsque ceux-ci les interrogeront sur
la signification des douze pierres. Le *G formule ainsi cette réponse : “‘C'est que le
fleuve Jourdain s'est retiré de devant l'arche de l'alliance du Seigneur de toute la terre
lorsqu'elle le franchissait. Aussi ces pierres seront-elles un mémorial etc.”. Le *M, dans
ce contexte de haggadah liturgique, s'exprime avec plus d'emphase : ‘C'est que les
eaux du Jourdain se sont rompues devant l'arche de l'alliance du Seigneur. Lorsqu'il
franchissait le Jourdain, les eaux du Jourdain se sont rompues. Aussi ces pierres etc.”.
{} ne faut pas considérer ces insistances rhétoriques divergentes comme de simples va-
riantes textuelles réductibles aux catégories de la dittographie ou de l’haplographie. On
ne leur fait pas non plus vraiment droit en les présentant comme l’ajoute ou l'omission
de quelques mots par ci où par là de la part du *M ou du *G. || s’agit vraiment de deux
traitements littéraires distincts de ce récit. On devra donc éviter de les contaminer l’un
par l'autre.
Lorsque la *V se contente des trois mots “cum transiret eum”’ pour cor-
respondre à l'hébreu בְּעבְרוֹ בַּיַּרְדֵּן נִכְרְתוּ מֵי הַיַּרְדֵּן a 17722 772 122, elle ne fait que copier la Vet Lat (ms
de Lyon) entièrement fidèle en cela au ὡς διέβαινεν αὐτόν. du *G.
4,10 כְּכֹל אֲשֶׁרצִוָּה מֹשֶׁה אֶתיְהוֹשֻׁעַ MY Un 723 [B] M g(S) T // abr-elus : G om / lic : V
Considérant que Moïse n'a rien ordonné à Josué concernant les événements
racontés en ce chapitre, Houbigant conclut qu'il faut omettre avec le *G cette phrase
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Jos 4,10
qui lui semble d’ailleurs alourdir inutilement la narration. Cette consigne d'omission se
retrouve jusqu'en Cent, avec les mêmes motivations, et BH3 la présente comme pro-
bable.
L'absence de cette phrase dans le *G ne peut s'expliquer par un accident
textuel. S'il y a eu omission, ce fut vraisemblablement pour les motifs mis en avant par
Houbigant. On sait en effet que le *G est très soucieux d'éviter tout ce qui semblerait
contradictoire dans l’Ecriture. S'il y a eu ajoute de la part du “M, où avant la diver-
gence des traditions textuelles, c'est vraisemblablement pour présenter Josué comme
un simple chaînon de transmission des ordres reçus du Seigneur par Moïse, dans l'es-
prit du début du traité Abot : “Moïse a reçu la Torah sur le Sinaï et l’a transmise à
Josué, et Josué aux anciens etc.”. En un cas comme dans l’autre, il s’agit d’une initia-
tive littéraire.
Quant à la V, elle a habilement résumé cette phrase et la précédente.
5,14 N7 [B] M VT // usu et assim 13b.14b : m GS 7
Lilienthal (149), ayant trouvé 17 dans un ms de Künigsberg, a adopté cette
leçon, car il juge la négation du *M moins apte à répondre à une question disjonctive.
Cette correction a eu assez peu de succès. Pourtant, Cent et NEB l'ont adoptée.
De fait, la formule ‘’et il lui dit’ est bien plus usitée que “et il dit : non”.
Ici, une leçon “et il lui dit”’ peut, de plus, assimiler à cette même expression qui ap-
paraît aux vss 13b et 14b. Cette situation explique que de nombreux mss du *M de
faible autorité lisent ici לוֹ et que les allusions du Talmud de Babylone (Erub.63b,
Meg.3a, Sanh.44b) semblent se fonder, elles aussi, sur cette lecture. Notons pourtant
qu'aucun qeré de bonne tradition ne propose ici de lire לוֹ , ainsi que le montre la non-
inclusion de notre cas dans la liste des 15 ketib לֹא à qeré לוֹ donnée par la Okhla
(Frensdorff 8 105=Diaz Esteban 8 88). Le fait que לֹא soit ici séparé de וַיֹּאמֶר par l'ac-
cent legarméh confirme son interprétation en négation, interprétation qui s'imposait
déjà à la *V (‘’nequaquam se séparant sur ce point de la Vet Lat (“ei selon le ms
de Lyon).
La leçon לֹא donne ici plus de relief à la théophanie, l'ange refusant de se
laisser inclure dans le dilemme proposé par Josué. Le début d'un discours par לֹא כִּי
(=Non |! mais...) a de bons parallèles en Gn 19,2; 1 S 8,19; 12,12.
6,18 cor תֶּחָמְדּוּ [C] G // assim-ctext : M V ST 1770n
Reuchlin (192) traduit ici ce verbe par un passif (‘’ne excomunicemini
Luther le suit (“das yhr euch nicht verbannet Ces valeurs passive ou réflexive
conviennent mal à un hifil. Abravanel y voit le sens de “rendre anathème””, le com-
plément d'objet étant explicité ensuite en On? רשמתם את מחנה ישראל En ce cas,
c'est un doublet ambigu et inutile. Mieux vaut comprendre avec de Dieu : ‘(de peur
que) vous ne proclamiez un anathème (puis que vous ne vous appropriiez une part de
l'anathème et ne rendiez ainsi anathème le camp d'Israël)” On aurait là le sens originel
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Jos 6,18
de ce hifil (cf. Lohfink in ThWAT 111 199), sens qui conviendrait bien à ce récit qui
émane directement d'une source de l'histoire deutéronomiste. C'est pourquoi deux
membres du comité ont voté pour le M*.
Cependant, si l'on remarque qu'en Jos 7,21 וָאֶחְמְדֵם du M* a pour corres-
pondant dans le G* : Kai ἐνθυμηθεὶς αὐτῶν on peut conciure, avec Masius, qu'ici le
G* (ἐνθυμηθέντες) doit correspondre à une Vorlage תחמדה Or les parallèles syntac-
tiques Jos 7,21 ואחמדם) (ואקחם et Dt 7,25 (1? תחמד ולקחת N° en un contexte
d'anathème) plaident pour le caractère original de cette leçon, ici où le verbe liti-
gieux est continué par וָאֶקָּחֵם . D'ailleurs, du fait que la Vorlage du G* ne se dis-
tingue d'un état du M* dont la graphie serait défective que par une erreur de co-
piste (confusion de ‘resh’ avec ‘dalet‘), suivie d’une métathèse à intention vraisem-
blablement corrective, la fréquence de la racine חמד dans le contexte immédiat ex-
plique en quel sens s'est orientée ladite correction. Aussi trois membres du comité
ont-ils voté pour la Vorlage du G*.
6,20 הָעָם y" [B] M g V S T // lic : Gom
Houbigant, estimant impossible la double mention de la clameur du peuple
en ce vs avant et après que sonnent les cors, a constaté dans le *G l'absence de la pre-
mière mention et en a conclu qu'elle n'était pas en place en ce texte. Son omission a
été demandée par Graetz, suivi par NEB.
De fait, le récit du *M progresse de la façon suivante : “Alors le peuple se
mit à clamer, et l’on sonna avec les cors; et il advint que, lorsque le peuple entendit
le son du cor, le peuple clama une grande clameur et la muraille s'effondra...”. A la
place de cela, on lit dans le *G : “Alors les prêtres sonnèrent avec les trompettes et,
lorsque le peuple entendit le son des trompettes, tout le peuple à /a fois clama une
clameur grande et puissante et la muraille entière s'effondra...”". On notera que, comme
en 4,7, un événement mentionné deux fois dans le *M de ce vs (ici la clameur du
peuple, là la rupture des eaux du Jourdain) ne l'est qu'une fois dans le *G. Celui-ci,
par contre, possède en propre quatre éléments d’emphase (en italique ci-dessus).
Notons qu'en 6,9 où c'est la sonnerie de cors qui est mentionnée deux fois dans le *M,
le *G n'en a qu'une mention, mais compense cet allègement (comme nous l'avons dé-
jà noté pour le ch.4) par un développement de la titulature de l’arche : ‘’de l'alliance
du Seigneur”.
Ici, la *V offre un autre type d'’allègement : c’est la première mention de la
clameur du peuple qu'elle conserve, alors qu'elle allège וַיָּרִיעוּ הָעָם תְּרוּעָה גְדוֹלָה An הָעָם 17 "1 en un
simple ‘“’sonitusque” : “Tout le peuple clamant donc et les trompettes retentissant,
après que la voix et le son eussent résonné aux oreilles de la multitude, les murs s'ef-
fondrèrent...”.
H s'agit encore une fois de formes littérairement diverses — dont il faut
respecter la relative autonomie — plutôt que de variantes textuelles entre lesquelles on
aurait à choisir.
Le rédacteur se représente peut-être les événements de la manière suivante :
le cri de guerre s'éleva d'abord dans une partie du peuple; aussitôt le cor sonna et le
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Jos 6,20
peuple entier, entendant ce signal, entonna un puissant cri de guerre.
Mais il est également possible que la première mention de la clameur du
peuple soit une présentation synthétique anticipée de ce qui est détaillé ensuite.
7,17A מִשְׁפַּחַת [D] MT // spont : m t plur / schem (assim 14) : G VS clav למשפחות
7,178 לגברים [B] M (G) V T //schem (assim 14) : m g v S לבתים
Clericus, estimant que l'événement raconté le requiert, propose de lire le
pluriel משפחת avec le *G et la *V. Quant à 7247 du vs 17b, il y voit une erreur de
scribe, le rédacteur ayant certainement écrit לבתים selon l’ordre prescrit au vs 14. En
cela, il prend appui sur la *V où il lit “per domos Ces deux corrections ont été adop-
tées par Houbigant, Dathe, Dillmann, SBOT, HSAT23, Cent. J et NEB.
Le planning de sélection prévu par le Seigneur au vs 14 était très clair :
“Vous vous approcherez au matin selon vos tribus: et il adviendra que la tribu que le
Seigneur prendra approchera par clans, et le clan que le Seigneur prendra approchera
par maisons, et la maison que le Seigneur prendra approchera par hommes.”
Aux vss 16 à 18 où est raconté le processus de sélection, le *M offre de
nombreuses irrégularités : “… il fit approcher Israël selon ses tribus, et fut prise la tribu
de Juda. Alors il fit approcher le clan de Juda et il prit le clan Zarhi. Alors il fit appro-
cher le clan Zarhi par hommes, et fut pris Zabdi. Alors il fit approcher sa maison par
hommes, et fut pris Akan fils de Karmi, fils de Zabdi, fils de Zarah de la phratrie de
Juda.”
Malgré la chute d'un des échelons, le *G présente un schème bien ordonné :
“il fit approcher le peuple par tribus, et fut dénoncée la tribu de Juda. Alors on la
fit approcher par clans, et fut dénoncé le clan Zaraï. Alors on le fit approcher par
hommes, et fut dénoncé Akhar fils de Zambri, fils de Zara.”
Voici les récits de la “V et de la *S dont on pourra constater qu'ils occupent
une place intermédiaire entre le *G et le *M. *V : “il fit comparaître Israël selon ses
tribus, et fut trouvée la tribu de Juda. Celle-ci ayant été présentée selon ses familles,
fut trouvée la famille Zaraï. La présentant elle aussi par hommes, il remarqua Zabdi.
Divisant la maison de celui-ci en chacun de ses hommes, il trouva Akhan, fils de
Carmi, fils de Zabdi, fils de Zaré de la tribu de Juda.” *S : “.… il fit approcher Israël
par tribus, et fut prise la tribu de Juda. Alors il fit approcher la tribu de Juda par clans,
et fut pris le clan de Zerah. Alors il fit approcher le clan de Zerah par maisons et fut
pris Zabdi. Alors il fit approcher sa maison par hommes, et fut pris Akhar fils de
Karmi, fils de Zabdi, fils de Zerah du clan de Juda.”
Les deux irrégularités les plus flagrantes que présente le *M sont les sui-
vantes :
1. Juda est désigné une fois comme tribu (שֵׁבֶט au vs 16), une autre fois comme
phratrie (מַטֶּה au vs 18) et encore une fois comme clan (מִשְׁפָּחָה au vs 17). Cette
dernière désignation est d'autant plus surprenante que, juste après, elle qualifie Zerah
qui est, évidemment, une subdivision de Juda. Or l’appartenance de ce Zerah à la
catégorie משפחה répétée en Jos 7,17, est confirmée par Nb 26,20.
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